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Atlantic Hurricane Season Grinds to a Standstill as Saharan Dust and Wind Shear Choke Off the Tropics

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ORBIS WEATHER — July 31, 2026

The Atlantic basin enters the first day of August with no tropical cyclones on the map and none expected to form anytime soon, as a thick veil of Saharan dust and pockets of hostile wind shear continue to smother the tropics during what is normally the season’s ramp-up period. The National Hurricane Center’s Tropical Weather Outlook, issued Thursday evening, listed no areas of interest in the Atlantic and put the chance of development anywhere in the basin over the next seven days at essentially zero.

It is a strikingly quiet stretch for late July, a time of year when the Atlantic typically begins stirring in earnest ahead of the season’s climatological peak in September. Forecasters are tracking three tropical waves moving across the basin — one in the far eastern Atlantic southwest of the Cabo Verde islands producing strong convection, a second moving off the Lesser Antilles with more modest shower activity, and a third crossing the Caribbean south of Puerto Rico that has struggled to organize. None of the three is given meaningful odds of becoming a tropical depression or storm in the coming days, according to forecast meteorologist Dr. Ryan Maue, who described the overall environment through mid-August as effectively “dead” for tropical development.

Two factors are doing most of the work in keeping the tropics quiet. The first is a large plume of Saharan dust, known meteorologically as the Saharan Air Layer, that is sweeping westward off the African coast and is forecast to spread across the Atlantic’s main development region over the coming week. The dry, dust-laden air stabilizes the atmosphere and starves budding thunderstorm clusters of the moisture they need to organize into tropical cyclones. The second is wind shear — the change in wind speed and direction with height that tears apart storms before they can consolidate — which forecasters describe as very high across the Caribbean Sea, with more moderate but still unhelpful shear extending across the main development region and toward the southeast U.S. coast.

Sea surface temperatures remain a wild card. Waters across much of the basin are running warmer than average for this point in the season, a condition that, absent the dust and shear, would typically favor faster storm development. For now, that oceanic fuel is going largely unused, with atmospheric conditions overriding the warm water’s potential.

The lull follows a modest start to what has so far been a below-average season. Roughly sixty days into the six-month Atlantic hurricane season, only two systems have earned names: Tropical Storm Arthur and Tropical Storm Bertha, the latter of which made landfall along the Southeast Texas coast on July 23 before weakening and dissipating. Detailed tracking of Gulf-specific systems is covered separately by Orbis Weather’s Gulf of Mexico desk; this report focuses on the broader Atlantic basin.

The quiet is broadly consistent with NOAA’s seasonal outlook, issued in May, which called for a below-normal 2026 Atlantic hurricane season — 8 to 14 named storms, 3 to 6 hurricanes and 1 to 3 major hurricanes, well under the 30-year averages of 14, 7 and 3, respectively. NOAA placed 55 percent odds on a below-normal season, 35 percent on near-normal and just 10 percent on an above-normal year, citing a developing El Niño as the primary suppressing factor, though forecasters cautioned that warmer-than-normal Atlantic waters and weaker-than-average trade winds could still push activity higher than the El Niño signal alone would suggest. “Although El Niño’s impact in the Atlantic Basin can often suppress hurricane development, there is still uncertainty in how each season will unfold,” NOAA National Weather Service Director Ken Graham said when the outlook was released.

Forecasters caution the calm should not be mistaken for the season’s end. Some long-range guidance, including the GFS model, has floated a possible area of development near the Carolinas around August 6, though meteorologists note that model’s known tendency to overpredict tropical formation at long lead times and are treating the signal with skepticism for now. Longer-range ensemble guidance points to a more genuine uptick in activity in the 10-to-15-day range, coinciding with the calendar turn into August, when the Atlantic climatologically begins its steepest climb toward the September peak. Residents along the U.S. Atlantic and Caribbean coasts are encouraged to use this lull to review hurricane plans, restock emergency supplies and confirm insurance coverage well before conditions become more favorable for development.

Sources

This article was compiled from publicly available reporting for illustrative branding purposes under the Orbis Weather name. It is not an official National Hurricane Center or NOAA product. For official advisories, forecasts and warnings, consult the National Hurricane Center at nhc.noaa.gov.


La saison des ouragans de l’Atlantique marque le pas alors que la poussière saharienne et le cisaillement du vent étouffent les tropiques

ORBIS WEATHER — 31 juillet 2026

Le bassin atlantique entame le premier jour d’août sans aucun cyclone tropical à l’horizon, et aucun n’est attendu de sitôt, alors qu’un épais voile de poussière saharienne et des poches de cisaillement de vent hostile continuent d’étouffer les tropiques pendant ce qui est normalement la période d’intensification de la saison. Les prévisions de temps tropical du National Hurricane Center, publiées jeudi soir, ne signalaient aucune zone d’intérêt dans l’Atlantique et évaluaient à pratiquement zéro les chances de développement dans l’ensemble du bassin au cours des sept prochains jours.

Il s’agit d’une accalmie particulièrement marquée pour fin juillet, une période de l’année où l’Atlantique commence habituellement à s’animer sérieusement avant le pic climatologique de la saison en septembre. Les prévisionnistes suivent trois ondes tropicales traversant le bassin — l’une dans l’est lointain de l’Atlantique, au sud-ouest des îles du Cap-Vert, produisant une convection forte, une deuxième se déplaçant au large des Petites Antilles avec une activité orageuse plus modeste, et une troisième traversant les Caraïbes au sud de Porto Rico qui peine à s’organiser. Aucune des trois ne présente de réelles chances de devenir une dépression ou une tempête tropicale dans les prochains jours, selon le météorologue prévisionniste Dr Ryan Maue, qui a qualifié l’environnement général jusqu’à la mi-août d’effectivement « mort » pour le développement tropical.

Deux facteurs expliquent l’essentiel de ce calme dans les tropiques. Le premier est un vaste panache de poussière saharienne, connu en météorologie sous le nom de couche d’air saharienne, qui balaie la côte africaine vers l’ouest et devrait s’étendre sur la principale région de développement de l’Atlantique au cours de la semaine à venir. Cet air sec chargé de poussière stabilise l’atmosphère et prive les amas orageux naissants de l’humidité dont ils ont besoin pour s’organiser en cyclones tropicaux. Le second facteur est le cisaillement du vent — la variation de la vitesse et de la direction du vent avec l’altitude, qui déchire les tempêtes avant qu’elles ne puissent se consolider — que les prévisionnistes qualifient de très élevé sur la mer des Caraïbes, avec un cisaillement plus modéré mais tout aussi défavorable s’étendant sur la principale région de développement et vers la côte sud-est des États-Unis.

Les températures de surface de la mer demeurent une inconnue. Les eaux d’une grande partie du bassin sont plus chaudes que la moyenne pour cette période de la saison, une condition qui, en l’absence de poussière et de cisaillement, favoriserait généralement un développement plus rapide des tempêtes. Pour l’instant, ce carburant océanique reste largement inexploité, les conditions atmosphériques l’emportant sur le potentiel des eaux chaudes.

Cette accalmie fait suite à un début de saison modeste, jusqu’ici inférieure à la moyenne. Environ soixante jours après le début de la saison atlantique des ouragans, qui dure six mois, seuls deux systèmes ont reçu un nom : la tempête tropicale Arthur et la tempête tropicale Bertha, cette dernière ayant touché terre le long de la côte du sud-est du Texas le 23 juillet avant de s’affaiblir et de se dissiper. Le suivi détaillé des systèmes propres au golfe du Mexique est couvert séparément par le bureau golfe du Mexique d’Orbis Weather ; le présent reportage se concentre sur l’ensemble du bassin atlantique.

Cette accalmie concorde globalement avec les prévisions saisonnières de la NOAA, publiées en mai, qui annonçaient une saison des ouragans atlantique 2026 inférieure à la normale — de 8 à 14 tempêtes nommées, de 3 à 6 ouragans et de 1 à 3 ouragans majeurs, bien en deçà des moyennes sur 30 ans qui sont respectivement de 14, 7 et 3. La NOAA a estimé à 55 % les chances d’une saison inférieure à la normale, à 35 % celles d’une saison proche de la normale et à seulement 10 % celles d’une saison supérieure à la normale, citant un El Niño en développement comme principal facteur de suppression, tout en précisant que des eaux atlantiques plus chaudes que la normale et des alizés plus faibles que la moyenne pourraient néanmoins pousser l’activité au-delà de ce que suggère le seul signal El Niño. « Bien que l’impact d’El Niño dans le bassin atlantique puisse souvent freiner le développement des ouragans, une incertitude demeure quant à la façon dont chaque saison va évoluer », a déclaré Ken Graham, directeur du National Weather Service de la NOAA, lors de la publication des prévisions.

Les prévisionnistes préviennent que ce calme ne doit pas être confondu avec la fin de la saison. Certaines prévisions à long terme, dont le modèle GFS, ont évoqué une zone de développement possible près des Carolines vers le 6 août, bien que les météorologues rappellent la tendance connue de ce modèle à surestimer la formation tropicale à longue échéance et considèrent ce signal avec scepticisme pour l’instant. Les prévisions d’ensemble à plus long terme indiquent une reprise plus authentique de l’activité dans une fenêtre de 10 à 15 jours, coïncidant avec le passage au mois d’août, période où l’Atlantique amorce climatologiquement sa montée la plus marquée vers le pic de septembre. Les résidents des côtes atlantiques et caribéennes des États-Unis sont encouragés à profiter de cette accalmie pour revoir leurs plans en cas d’ouragan, reconstituer leurs réserves d’urgence et confirmer leur couverture d’assurance bien avant que les conditions ne redeviennent plus favorables au développement.

Sources

Cet article a été rédigé à partir d’informations accessibles au public à des fins illustratives sous la marque Orbis Weather. Il ne s’agit pas d’un produit officiel du National Hurricane Center ou de la NOAA. Pour les avis, prévisions et alertes officiels, consultez le National Hurricane Center à l’adresse nhc.noaa.gov.

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